Pourquoi vouloir mettre la main sur la PPJ?

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J’appuie sans hésitation les efforts de madame Bomans et son groupe qui s’efforcent de conserver au PPJ son statut de piste cyclable devant la menace d’en faire une autoroute pour motorisés.

J’appuie sans hésitation les efforts de madame Bomans et son groupe qui s’efforcent de conserver au PPJ son statut de piste cyclable devant la menace d’en faire une autoroute pour motorisés.
Ironiquement, dans la même édition du Journal, on mentionnait que le Club Quad du Pontiac offrait à ses adeptes plus de 450 km de pistes quatre saisons…  Ils ont déjà toutes ces pistes – pourquoi vouloir mettre la main sur le PPJ?
Et oui, une piste cyclable bien aménagée peut être un plus pour le tourisme et donc l’économie locale, même si ma municipalité, Pontiac, a refusé il y a longtemps d’aménager sa propre piste sur l’ancienne emprise du chemin de fer et propose maintenant de circuler sur l’accotement de la 148, ce qui est loin d’attirer les familles.
Ma conjointe et moi, avec un couple amis de St-Bruno, avons déjà pédalé la PPJ (aller-retour), y compris la boucle (non-officialisée à ce moment-là) de l’Ile-aux-Allumettes. Nous avons couché trois nuits et fréquenté les restaurants sur le parcours. Nous avons dépensé plus de 1 000 $ durant ces trois jours. De plus, nous avons souvent utilisé la piste, de Wyman à Shawville (environ 35 km aller-retour).
Les Pontissois ont un joyau entre les mains – c’est à eux de le conserver tel quel et de le valoriser.
Jean-Claude Carisse
PONTIAC