Personnages du Pontiac

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Arnaud de la Salle



Arnaud de la Salle

J’ai le plaisir de vous présenter cette nouvelle rubrique qui tout au long des semaines à venir vous permettra de faire mieux connaissance avec certaines personnalités de la région. Je remercie à cet égard Monsieur Rémi Bertrand,  directeur général à la MRC du Pontiac,  qui a bien voulu se prêter au jeu.

Au travail quel est le moment de la journée que vous préférez?  Chaque matin au bureau, je fais ma tournée des employés.  Bien que nous travaillons tous avec la panoplies d’outils de communications électroniques et médias sociaux dernier cri, je demeure un gestionnaire qui privilégie le contact humain.  Je crois que c’est un élément essentiel pour établir un bon climat de travail dans mon organisation.
Lorsque vous n’êtes pas au travail, quelle activité de détente préférez-vous?  La course à pied.  De sortir faire mon circuit de 6km à la fin de mes journées, souvent intenses, me permet de faire le ménage des événements du jour.
En famille, quel est le moment que vous priviligez auprès de vos proches? Il y en a plusieurs. Mon préféré demeure le temps passé à table pour partager notre repas et discuter à tour de rôle des sujets d’actualités du jour. Les cellulaires et mon blackberry ne sont pas bienvenus pour cette activité!  C’est réellement notre temps privé, juste à nous. J’adore voir mes enfants grandir et découvrir le monde. Ils apportent toujours une perspective que souvent nous avions perdue de vue en vieillissant.  (Mais je ne suis pas vieux quand même!)
Etes vous amateur, collectionneur ou passionné d’un sujet précis? J’adore la musique.  Mes styles préférés demeurent le blues et le jazz de style Nouvelle-Orléans.  Amateur de la série « House of cards » de Netflix.  Passionné de politique et des affaires, je dois avouer que je suis aussi un adepte du plein air. Je pratique nos activités traditionnelles québécoises de chasse, pêche et même de piégeage.  Cet été, j’ai également commencé à pratiquer le kayak.  C’est génial!
Quelle est votre lecture favorite? Romans de type intrigue.  Chaque matin je fais aussi le suivi de l’actualité du jour,  Je lis les versions électroniques de plusieurs médias, du régional de Radio-Canada Ottawa-Gatineau jusqu’au Wall Street Journal de New York.
Quel personnage historique admirez-vous? John A. Macdonald, le premier des Premiers ministres du Canada. C’est un personnage fascinant et intéressant, qui avait compris bien des choses au sujet des Canadiens et de ceux qu’on appelait à l’époque les Canadiens-français.
Un lieu au Québec que vous aimez particulièrement? On vit dans une région qui nous procure déjà de grands espaces avec des gens fort accueillants. 
Pour le contraste que ça procure, je vous dirais Montréal.  Son centre-ville est toujours vivant, quels que soient la saison, le climat ou l’heure.
Le Journal vous donne
la parole:
J’adore rire, être avec les gens et la vie en général.  Je viens d’une famille de musiciens qui aiment bien faire la fête.  C’est donc toujours un plaisir pour moi de me retrouver dans une soirée en famille ou entre amis où l’on sort les guitares et où tout le monde chante.
Les gens qui me connaissent personnellement pourront témoigner de l’amour que j’ai envers le Pontiac.  J’ai la chance d’occuper un poste passionnant qui m’amène dans tout les coins de notre territoire jusqu’aux corridors de l‘Assemblée Nationale et qui me fait rencontrer des gens incroyables. L’envers de la médaille est, lorsqu’on occupe des postes publics, qu’il faut avoir la force de ses convictions puisque ce n’est pas toujours facile d’accepter qu’on ne  pourra pas plaire à tous.  Ça fait notre force de caractère quoi!?
Je demeure également une personne sensible à toute l’actualité internationale qui change nos vies.  C’est probablement cet intérêt qui fait en sorte que j’ai une conjointe de nationalité française !!! Plus sérieusement, les      situations politiques, économiques et sociales dans le monde me poussent à réfléchir à l’avenir des prochaines générations.
En général dans la vie, je crois qu’il est bon de se pousser au-delà de notre zone de confort, là où l’on n’a plus de balises, pour nous obliger à devenir créatif et innovateur.  Christophe Colomb avait dit : «Tu ne traverseras jamais l’océan si tu as peur de perdre de vue le rivage».
Où est-ce que je me vois dans 20 ans? Probablement à travailler pour ma propre compagnie de consultation tout en passant mes fins de semaine assis au bout du quai sur la rivière, à lire le journal et en dégustant un bon café!