Nos jeunes qui brillent

0
21

André Macron

On a parfois tendance à critiquer la jeunesse en la traitant de nombreux noms, oubliant souvent qu’un jour, nous aussi, étions jeunes et cons… Aujourd’hui, nous ne sommes plus jeunes, c’est certain !

André Macron

On a parfois tendance à critiquer la jeunesse en la traitant de nombreux noms, oubliant souvent qu’un jour, nous aussi, étions jeunes et cons… Aujourd’hui, nous ne sommes plus jeunes, c’est certain !
Chaque génération rencontre son lot de défis à surmonter et chaque génération se voit confronter au passé de celle qui la précède… Au bout du compte, il n’en reste pas moins que c’est toujours des jeunes que dépend notre avenir.
Et ces jeunes, j’ai eu souvent           l’occasion de les rencontrer. Dans le cadre de mes fonctions de journaliste, j’en ai vu bon nombre s’investir dans des kyrielles d’activités sportives,        culturelles, sociales, convenues ou spontanées. Ils participent aux différents programmes qui leur sont offerts ou s’organisent eux-mêmes pour venir à bout de ce qui leur tient à cœur. Ils     s’investissent au présent pour construire cet avenir dont on les fait garants sans trop les consulter cependant.
Dernièrement, j’ai vu des jeunes se rassembler autour d’un ami en difficulté et collecter des fonds afin que sa cause soit entendue. Au cours de mes quelques années au journal, j’ai eu l’occasion de côtoyer Maryse Vallières qui s’est impliquée dans l’écriture d’articles et j’ai encore l’occasion de côtoyer d’autres journalistes en herbe, tout aussi engagés. Si je parle de Maryse, c’est parce qu’à vingt ans, elle a aussi eu le courage de s’investir politiquement. Au-delà du parti pour lequel elle s’engage et des idées politiques qu’elle défend, il y a la participation citoyenne d’une jeune que je ne peux que souligner.
Tout récemment, c’est le jeune Yannick Lasalle qui me donnait des nouvelles. Plein d’ambition et de courage, Yannick poursuivait en 2006 son diplôme d’études professionnelles et étudiait la cuisine. Depuis, il aura parcouru son petit bonhomme de chemin, travaillant à l’Orée du bois comme simple stagiaire et terminant son contrat là-bas en tant que sous-chef. Aux Fougères aussi, il grimpera rapidement les échelons pour devenir le véritable bras droit du propriétaire des lieux. Aujourd’hui, c’est dans l’un des meilleurs restaurants au monde qu’il poursuit sa formation.
Ces jeunes que l’on brime et que l’on accuse de tous les maux sont aussi ces jeunes qui réussissent mieux que nous ne l’avons fait, avec plus de détermination et de persévérance que celles dont nous avons pu faire preuve dans notre jeune temps. Ce n’est pas donner à tout le monde d’entrer dans l’arène politique… Ce n’est pas tout le monde qui peut supporter les sacrifices nécessaires à l’engagement et à l’implication de soi.
Ici, dans le Pontiac, notre jeunesse est aussi capable de grandes choses et dans ce monde où l’on manque parfois cruellement de modèles, j’espère que mes enfants suivront !