Le CCOF tiendra une rencontre d’information

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François Carrier


François Carrier

FORT-COULONGE / MANSFIELD – Tel que mentionné l’automne dernier, le Comité de citoyens ouvert à la fusion (CCOF) entre Mansfield et Fort-Coulonge tiendra une rencontre d’information le 25 mai prochain au Centre de conférence du Pontiac. Lors de cette rencontre, le comité espère répondre aux questions des citoyens et aussi défaire des rumeurs qui, selon eux, ont été propagés par des représentants s’opposant à cette possibilité.
« Beaucoup de choses ont été dites, comme par exemple sur la péréquation reçue par Fort-Coulonge et la disparition possible de ce montant, mais ce sont des affirmations hors contexte qu’on doit rectifier. Les payeurs de taxe ont le droit de connaître les véritables enjeux », affirme une des instigatrices du mouvement, Fernande Lacroix.
Le CCOF, qui exige que la municipalité de Mansfield commande une étude afin d’analyser un regroupement possible avec Fort-Coulonge, dénonce l’attitude du conseil et plus particulièrement les arguments de la mairesse Katlheen Bélec. À la suite de la plus récente rencontre du conseil, ce comité est revenu à la charge demandant une étude pour analyser les possibilités d’une fusion entre les deux municipalités. La position du conseil et de la mairesse demeure la même: ce n’est pas dans leur plan. Réponse qui a été répétée à plusieurs reprises par Mme Bélec et publiée dans un communiqué de presse diffusé en février dernier.
« Ce qu’on nous a dit, c’est qu’on ne veut plus nous voir au conseil et que notre ouverture à améliorer la situation de Fort-Coulonge et Mansfield n’intéresse pas la mairesse », déclare Fernande Lacroix.
« La mairesse répète qu’elle ne veut pas entendre parler de fusion,  mais on  parle d’étude, pas de fusion. On veut juste que les gens soient informés des avantages et désavantages », ajoute celle-ci.
Lors de la plus récente rencontre du conseil municipal de Mansfield, un des membres du CCOF, André Boisver, a proposé à cette municipalité de trouver la somme nécessaire pour réaliser l’étude. Boisvert a affirmé que l’étude, qui pourrait être effectuée sur un horizon de 10 ans par la firme Raymond Chabot Grant Thornton coûterait 15 000$, à la municipalité, somme qu’il a proposé d’assumer.
Reste que le conseil de Mansfield demeure sur sa position et ne veut pas engager le conseil dans une étude de la sorte.