Guillaume Boudreau, nouveau directeur du développement économique

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Guillaume Boudreau, le nouveau directeur du développement économique de la MRC de Pontiac.

Maryam Amini

MRC DE PONTIAC – Le nouveau directeur du développement éco-nomique du Pontiac, Guillaume Boudreau, est officiellement entré en fonction à la fin novembre. Il aura fallu près de cinq mois pour trouver le remplaçant de Cyndy Phillips, l’ancienne directrice.

M. Boudreau, âgé de 37 ans, est titulaire d’un baccalauréat en psychologie, philosophie et éducation, et est étudiant à la maîtrise en administration des affaires à l’Université du Québec en Outaouais. Le CV de M. Boudreau indique ses solides compétences en leadership, qui étaient une exigence importante pour le poste, selon la préfète Jane Toller : il a été directeur adjoint pendant plusieurs années au Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario et a travaillé avec les enseignants pour présenter de nouvelles stratégies d’enseignement. En plus de son expérience en gestion scolaire, M. Boudreau possède des compétences en gestion des ressources humaines, en finances et en développement de projets, ainsi qu’une expérience professionnelle dans les secteurs de l’environnement et des affaires. M. Boudreau a déclaré au Journal qu’il avait posé sa candidature au poste pour s’impliquer davantage auprès des entrepreneurs et des propriétaires d’entreprises. « Quand j’ai vu l’annonce, j’ai pensé que cet emploi pourrait combler mon esprit d’entreprise et me rapprocher du monde des affaires. J’étais déjà venu dans le Pontiac à plusieurs reprises et cela me rappelle ma ville natale dans le nord du Nouveau-Brunswick. Cela me semblait un défi exigeant d’obtenir cet emploi. » Maintenant qu’il a officiellement commencé à travailler pour la MRC, il dit se sentir chez lui. « Je pense que je suis à ma place ; j’apprécie vraiment d’être ici. Je suis très à l’aise de travailler avec cette équipe. Ils sont très sympathiques, serviables et ingénieux et je vois qu’ils veulent faire la différence. Je me suis fixé des attentes très élevées pour moi-même et je veux vraiment contribuer à l’équipe. Le Pontiac a beaucoup de potentiel, surtout maintenant compte tenu des changements survenus au cours des dernières années avec la Covid ; les gens s’intéressent davantage aux régions rurales. »

M. Boudreau s’efforce d’apprendre à connaître la région et de rencontrer tous les intervenants. « J’ai beaucoup de réunions ces jours-ci pour en apprendre davantage sur la région, son potentiel et ses enjeux. J’ai eu des rencontres individuelles avec les autres employés et je rencontre des organisations et des entreprises de la région, comme la SADC Pontiac. J’aurai bientôt une réunion avec chaque municipalité ; c’est déjà dans mon agenda. J’ai demandé à tout le monde de m’emmener faire de petits voyages dans le Pontiac, pour en connaître les éléments clés. J’ai déjà rencontré beaucoup d’habitants et j’ai eu de bonnes conversations avec eux. Ma plus grande force, je pense, est ma capacité à établir et à maintenir des relations et des partenariats avec les intervenants. »

M. Boudreau vit à Aylmer en raison de l’école de ses enfants et du travail de sa femme ; il se rend quotidiennement aux bureaux de la MRC.

« J’aimerais bien déménager dans le Pontiac, mais j’ai des obligations familiales en ce moment. Mais qui sait ? J’aimerais acheter un chalet dans la région, un jour. »

Guillaume Boudreau est très motivé par son nouveau poste de directeur du développement éco-nomique de la MRC de Pontiac. Il affirme que l’objectif principal est d’avoir une vision commune au sein de l’équipe de la MRC et de travailler ensemble pour servir et développer le Pontiac à son plein potentiel. « En tant qu’équipe, je veux que le département
de développement éco-nomique soit un leader fort parmi nos partenaires, avec l’objectif de créer plus d’opportunités de qualité ainsi qu’une haute qualité de vie pour les gens. Je veux que plus d’enfants aient l’option de rester dans le Pontiac, alors qu’ils entrent dans le marché du travail et que les jeunes adultes qui sont déjà partis, aient l’opportunité de revenir et de contribuer au renforcement de nos communautés. »