La CSHBO exige d’être entendue en consultation sur le projet de loi no 40

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La Commission scolaire des Hauts-Bois-de l’Outaouais dénonce le manque d’écoute et de considération du gouvernement du Québec à l’égard des régions, dans le cadre des consultations particulières à venir sur le projet de loi no 40. Elle exige d’être consultée.

La Commission scolaire des Hauts-Bois-de l’Outaouais dénonce le manque d’écoute et de considération du gouvernement du Québec à l’égard des régions, dans le cadre des consultations particulières à venir sur le projet de loi no 40. Elle exige d’être consultée.
Une trentaine de groupes sont prévus en ce moment pour les consultations. Parmi eux, aucune commission scolaire membre de la Fédération des commissions scolaires du Québec ni aucun regroupement régional ne serait convoqué. En comparaison, 61 groupes ont été entendus lors des consultations particulières du projet de loi no 86. 13 jours de consultation ont été tenus, contrairement à cinq cette fois-ci.
C’est totalement inadmissible. Les situations particulières de chaque territoire ne pourront pas être prises en compte par le ministre Roberge et les parlementaires. Comment prétendre vouloir faire un changement de cette importance sans écouter toutes les parties concernées? Comme dans d’autres dossiers, le ministre de l’Éducation est convaincu d’avoir raison et il va de l’avant sans considérer l’avis des acteurs du milieu qui doivent être ses partenaires. Un gouvernement des régions doit tenir compte de ceux-ci.

Commission scolaire des
Hauts-Bois del’Outaouais
VALLEE-DE-LA-GATINEAU
ET PONTIAC