Au diable la démocratie!

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Dernièrement, je regardais un reportage sur les grands dictateurs de ce monde et je me suis rappelé comment nous étions chanceux de vivre dans un pays où la démocratie et la liberté d’expression guident nos gouvernements, du moins certains.

Dernièrement, je regardais un reportage sur les grands dictateurs de ce monde et je me suis rappelé comment nous étions chanceux de vivre dans un pays où la démocratie et la liberté d’expression guident nos gouvernements, du moins certains. En effet, j’ai été témoin de plusieurs situations dans la dernière année qui me confirment que de maintenir la division semble être le leitmotiv de certains élus et ça me porte à douter sérieusement que nous connaissions bientôt une prospérité dans le Pontiac.
Commençons par cette résolution déposée par la préfète en novembre 2020 pour mettre fin à l’entente de service avec un consultant à la tête d’un projet de développement économique majeur qui ferait du Pontiac un leader mondial dans le domaine de la biomasse. Cette résolution a été présentée par une des 18 maires sous prétexte que la préfète ne peut présenter de résolution; il n’en demeure pas moins qu’elle contrevient ouvertement à l’éthique puisque la résolution originale vient d’elle.  Et pour en rajouter, elle fait adopter une résolution à la dernière séance pour procéder à l’embauche… d’un consultant ! 
Les votes divisés, à trois reprises, ont été le résultat d’une tentative de faire changer la décision par une poignée d’élus courageux qui ont à cœur l’avenir de la MRC de Pontiac. Comment expliquer que la préfète puisse utiliser, ou non, son droit de veto à sa guise dans le seul but de maintenir la division sur la question de fond? Et que dire de l’ajout d’un sujet à l’ordre du jour; comment pouvez-vous expliquer, Madame la Préfète, que lorsqu’un des maires a voulu faire ajouter un sujet à l’ordre du jour, vous vous y êtes vivement opposée en évoquant plein de prétextes alors que vous-même venez de faire exactement la même chose lors la dernière séance régulière, soit celui de l’embauche du consultant.
Mais la cerise sur le sundae, c’est lorsque vous vous êtes entêtée à maintenir que
certaines questions soumises par le public l’avaient été par un conseiller d’une municipalité, alors qu’elle venait d’un simple citoyen, qui oui, s’adonne à être conseiller municipal; c’est de prêter de fausses intentions à une personne, ce qui est loin d’être éthique, voire répréhensible.
Ces points ne sont que quelques exemples flagrants d’une atteinte à la démocratie et à la liberté de parole qui me convainc de plus en plus que vous ne prêchez pas du tout par l’exemple Mme Toller, malgré toutes vos belles paroles nous laissant croire le contraire. Quelle hypocrisie!

Jean-Pierre Landry
CAMPBELL’S BAY