Relancer l’idée d’un pont entre Calumet et Fort-Coulonge

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Elizabeth Seguin
et François Carrier

ILE-DU-GRAND-CALUMET ET FORT-COULONGE – La préfète de la MRC de Pontiac, Jane Toller, souhaite amorcer des discussions concernant

Elizabeth Seguin
et François Carrier

ILE-DU-GRAND-CALUMET ET FORT-COULONGE – La préfète de la MRC de Pontiac, Jane Toller, souhaite amorcer des discussions concernant
la mise en place éventuelle d’un pont entre l’Ile-du-Grand-Calumet et la communauté de Fort-Coulonge/Mansfield. Mme Toller a d’ailleurs invité les municipalités impliquées pour une première rencontre prochainement afin d’étudier le sujet.
Selon le bureau municipal de l’Île-du-Grand-Calumet, il y aurait un intérêt à amorcer un projet si les discussions sont concluantes. Plusieurs avantages ont été vus dans ce projet par la municipalité, dont la sécurité civile et le développement touristique.
La MRC de Pontiac a tenu à préciser qu’il ne s’agit pas d’un projet de la MRC, mais d’une initiative de la préfète Jane Toller. Seules les municipalités concernées directement par le projet auraient reçu l’invitation.
L’idée de la construction d’un pont a déjà été d’actualité dans les années 1980. L’ancien maire de Fort-Coulonge, Hector Soucie junior, a notamment été en partie
à l’origine de ce projet. Il a d’ailleurs mentionné qu’une étude de faisabilité avait été réalisée à l’époque.
« À l’époque, il y a eu une étude faite par le ministère des Transports, a-t-il expliqué. La partie québécoise avait décidé de démontrer que c’était possible de construire. L’étude nous a démontré que ce serait un coût de, disons, 3 millions de dollars, dans ce temps, et que ce serait un pont réservé pour le trafic local. »
M. Soucie, maire de Fort-Coulonge pendant plus de 30 ans, a également rappelé les démarches qui avaient alors été entreprises pendant ces années. Il souhaite maintenant que le projet se développe.
« Je demande à la préfète, Mme Toller, de continuer à faire des demandes pour la construction de ce pont. Ça ferait un boom économique dans notre bout, ça serait bon pour la création d’emplois le temps de la construction et ça nous donnerait la chance de nous reprendre en main pour préserver notre jeunesse qui s’en va dans les centres urbains. Ça raviverait aussi le tourisme. À l’Île, le secteur de la "Côte Jaune" pourrait aussi en bénéficier », a-t-il précisé.
Hector Soucie junior croit que, malgré le nombre d’années s’étant écoulées depuis son origine, ce projet est « toujours pertinent ».